Le deuxième homme

Le deuxième homme
François Bayrou et Ségolène Royal à égalité, selon Ifop

PARIS (Reuters) - François Bayrou est pour la première fois à égalité avec Ségolène Royal en terme d'intentions de vote au premier tour de la présidentielle avec 23%, selon un sondage Ifop-Fiducial pour Le Journal du Dimanche.

Nicolas Sarkozy, candidat de l'UMP, devance de cinq points (28%) la candidate socialiste et le président de l'UDF, dans ce sondage réalisé les 8 et 9 mars.

Le dirigeant centriste, dont la progression est constante dans les enquêtes d'opinion depuis plusieurs semaines, gagne quatre points par rapport à un précédent sondage Ifop, pour Paris Match, en date du 26 février.

Ségolène Royal est, pour sa part, en recul de 2,5 points et Nicolas Sarkozy perd un point. Derrière ce trio de tête, Jean-Marie Le Pen est crédité de 13% d'intentions de vote (+1).

Parmi les "petits" candidats, Oliver Besancenot recueille 3,5% (-0,5 point), Marie-George Buffet et Arlette Laguiller 2%.

En cas d'absence de Jean-Marie Le Pen au premier tour, hypothèse envisagée si le président du Front national n'obtenait pas les 500 parrainages d'élus requis pour briguer l'Elysée, Nicolas Sarkozy semble le candidat qui en bénéficierait le plus.

Il obtient 34,5% d'intentions de vote devant, cette fois, François Bayrou (25%) et Ségolène Royal (24%).

Philippe de Villiers, candidat souverainiste du Mouvement pour la France, pointe dans ce cas-là à 3,5%, contre 1% si Jean-Marie Le Pen était candidat.

Le sondage a été réalisé auprès d'un échantillon de 881 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, inscrite sur les listes électorales, extrait d'un échantillon national de 959 personnes.
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# Posté le samedi 10 mars 2007 13:16

APPRECIATION DE RUDY SALLES, DEPUTE UDF DES ALPES MARITIMES, SUR LE PROGRAMME ECONOMIQUE DE F BAYROU

http://www.rudy-salles.com/blog/tb.php?id=327
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# Posté le dimanche 25 février 2007 05:00
Modifié le dimanche 25 février 2007 10:47

BAYROU gagnerait au second tour

19.02.2007
Au second tour, Bayrou gagnerait face à Sarkozy ou Royal
S'il était présent au second tour, François Bayrou remporterait l'élection présidentielle qu'il soit opposé à Nicolas Sarkozy ou à Ségolène Royal, selon un sondage Ifop pour LCI et Fiducial publié lundi.

D'après cette enquête menée du 13 au 15 février auprès de 956 personnes, le candidat de l'UDF recueillerait 52% des suffrages face à son rival de l'UMP et 54% contre la candidate socialiste.

En cas de duel Sarkozy-Royal, le candidat de l'UMP gagnerait l'élection avec 53%, en progression de deux points par rapport au même sondage effectué en janvier.

Au premier tour, Nicolas Sarkozy arrive en tête avec 32% des intentions de vote (-0,5 point par rapport à janvier), suivi par Ségolène Royal à 25,5% (-2,5), François Bayrou à 16% (+3,5) et Jean-Marie Le Pen 11% (stable).

Olivier Besancenot recueille 4% des intentions de vote (stable), Philippe de Villiers 2,5% (+0,5), Marie-George Buffet 2% (-1), Arlette Laguiller 2% (-1), José Bové 2% (pas de comparatif) et Dominique Voynet 1,5% (-1,5).

Reuters
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# Posté le mardi 20 février 2007 12:39

L'EFFET MAJEUR

POUR QU'APRES CE NE SOIT PLUS COMME AVANT!
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# Posté le dimanche 18 février 2007 04:40

APPRECIATION DE SITUATION SUR LA PRIVATISATION DE gdf

APPRECIATION DE SITUATION SUR LA PRIVATISATION DE gdf
Appréciation de situation sur le projet de loi de privatisation de GDF
De quoi s'agit-il?
Dans un premier temps, il s'agit de mener à bien la transposition, en droit français, des directives européennes relatives à l'ouverture des marchés de l'énergie et notamment de la dernière étape qui concerne les particuliers. Trois ans après les professionnels, ces derniers auront donc la possibilité, à partir du 1er juillet 2007, de se fournir en gaz et en électricité auprès de concurrents, français ou étrangers, de nos opérateurs historiques, EDF et GDF (éligibilité).
C'est dans le cadre juridique d'ouverture des marchés de l'énergie, notamment la dernière étape qui concerne les particuliers, que le Gouvernement a souhaité la privatisation de GDF afin de permettre sa fusion avec Suez. D'emblée, nous avons senti que cette piste n'allait pas dans la bonne direction (lobbying intense), une association EDF-GDF allait mieux dans le sens de l'intérêt national.
Sans ambages, l'UDF est défavorable à la privatisation du groupe GDF car nous souhaitons que l'Etat conserve les moyens d'agir dans une grande entreprise du secteur énergétique pour plusieurs raisons.

Primo une raison de principe : il y a dix-huit mois, le Parlement a voté une loi précisant que la part de l'Etat dans GDF ne descendrait pas au-dessous de 70%du capital. Le ministre de l'économie de l'époque avait d'ailleurs assuré, la main sur le coeur à la tribune de l'Assemblée, que le gouvernement ne privatiserait pas GDF!
Cette volte a fait florès depuis à l'UMP car seuls 10 députés ont votés contre l'adoption du texte et 7 se sont abstenus or on estime que 30 à 40 députés UMP sont opposés à la privatisation de GDF. Il est regrettable que le vote ne se fasse pas à bulletin secret et d'aucuns précisent: «l'UMP est redevenue comme au bon vieux temps du RPR, un parti de godillots».
Sur ce sujet important, le député MARIANI ne sait même pas abstenu, il a choisi la fuite n'entendant que son courage et/ou son ambition.
Enfin, nous regrettons qu'il n'y ait pas eu de débat de fond sur le projet de loi et nous dénonçons « les arrangements, les magouilles » entre l'UMP et le PS qui au terme d'un accord avec la majorité, a retiré ses amendements (135 000, effet d'annonce).
Je doute que ce comportement du PS ait eu pour dessein de favoriser la sylviculture et une quelconque forme d'économie durable. Cet accord tacite gauche/droite est bien pratique pour les deux partis , mais ce «une-deux» comme on dirait en football dure depuis 25 ans et nous en constatons tous les jours le résultat! (à l'exemple de la dette!)
Les députés UDF ont respecté, eux, les engagements pris, de ne pas privatiser les deux entreprises EDF /GDF. Si le Gouvernement choisit de renier ses engagements, ce n'est pas le cas de l'UDF. (2 pour, 25 contre). C'est un principe de crédibilité.

Secundo une raison d'efficacité : Suez ne représente que 3,5% du marché français du gaz, face à GDF qui est déjà le premier gazier européen. Le poids du nouveau groupe ne serait donc pas sensiblement plus important sur le marché du gaz. De plus, face à des pays tels que la Russie ou l'Algérie qui détiennent les stocks de gaz et n'hésitent pas à en faire une arme politique, on l'a vu en Ukraine, l'Etat est un interlocuteur plus imposant qu'une simple entreprise privée.

Tertio une raison d'intérêt général: à l'UDF nous préférons que l'intérêt général passe avant l'intérêt particulier, vouloir le bien commun est un principe moderne!
La privatisation de GDF priverait l'Etat d'un outil capital dans un contexte de révolution énergétique, d'instabilité géopolitique et d'exigences écologiques. Elle le confierait à une entreprise privée dont on sait que, par définition, elle est davantage préoccupée par les intérêts de ses actionnaires.
L'argument le plus lourd concerne notre politique énergétique. Cette privatisation diminuerait les leviers d'action de l'Etat.
L'énergie, c'est le long terme et c'est l'Etat qui est le mieux à même de porter le long terme.

Quarto une raison juridique : on nous annonce bien des garanties autour de ce projet comme la mise en place d'une minorité de blocage pour l'Etat, c'est-à-dire 34% du capital, assortie de droits spécifiques comme celui de s'opposer à des décisions stratégiques. Mais cette minorité de blocage interdira toute augmentation de capital de l'entreprise, sauf à ce que l'Etat achète lui-même des actions pour rester à 34%. De plus, les 34% annoncés seront peut-être mis à mal par les cessions demandées par Bruxelles pour autoriser cette fusion et qui en modifieront l'esprit. A l'instar de l'actualité de ces derniers jours avec l'intérêt porter par un élément de la bulle «chiraquienne», pour le rachat du pôle environnement de Suez. Enfin, les 66% restants seront désormais "OPAbles", à la merci d'une entreprise étrangère capable de racheter les actions de GDF/Suez. L'exemple de MITTAL illustre ce processus.
Dans le cadre du débat au Sénat, plusieurs édiles centristes UC-UDF demandent que la part de l'Etat soit au moins de 51%.(19 octobre) afin que il reste un acteur responsable dans le domaine de l'énergie et que GDF puisse nouer des alliances.

Quinto une raison économique : l'expérience a montré que la multiplication des groupes "multi-énergies" conduit presque invariablement à une concentration des entreprises, rarement bénéfique aux consommateurs et aux employés de ces groupes. A la diversité des offres succèdent en réalité les ententes entre entreprises. Le domaine de l'énergie évolue dans un cadre économique de hausse continue et durable des prix. Cette fusion se ferait contre le pouvoir d'achat des consommateurs.

Somme toute, il s'agit d'une question d'intérêt national avec laquelle il convient de ne pas transiger: l'opinion publique est contre, les syndicats sont contre, trois groupes politiques sur quatre sont contre, [f]cette privatisation est une aberration.



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# Posté le samedi 17 février 2007 04:34
Modifié le dimanche 18 février 2007 04:17